Previous month:
janvier 2011
Next month:
mars 2011

février 2011

Marie GUEYE, candidate à Recouvrance

Marie GUEYE Ce soir, je fais une petite infidélité à Chantal Simon-Guillou pour soutenir la candidature d’une candidate amie qui me semble avoir beaucoup de mérite … Marie GUEYE [lire ici].

Je trouve qu’il faut du courage pour se lancer dans une campagne, en son propre nom, sans être soit même déjà élue sur une liste. Marie Gueye, ce n’est pas le pur produit d’un parti, parfaitement rompue aux jeux de rôles et aux discours du petit microcosme politique. Marie Gueye, c’est plutôt la franchise et la simplicité d’une personne qui vit parmi ses autres concitoyens et qui, habitée par des convictions, a choisi d’aller les défendre en se présentant à des élections.

Certains diront que sa jeunesse en politique est un handicap. Cela pourrait en être un si elle n’était pas entourée par une équipe sérieuse à la tête de laquelle il y a Pierre Maille, le Président du Conseil général, lui-même candidat sur le canton d’à coté. Son remplaçant Jacques Quillien, largement reconnu sur la Rive droite, est aussi là pour l’accompagner dans son mandat. Recouvrance est un quartier qu’il connait comme sa poche en tant qu'Adjoint au Maire du quartier des Quatre moulins.

La politique a aussi besoin de regards neufs. Elle a besoin de se faire interpeler, de se faire bousculer par des personnes qui ont fondées leurs convictions sur un véritable vécu, sur des rencontres.

Marie Gueye a le parfait profil pour faire une élue du Conseil général qui saura défendre son quartier, sa ville et son département, pas pour faire de belles envolées lyriques afin de figurer dans la presse du lendemain, mais par conviction pour les habitants de notre territoire qu’elle défendra.

Les 20 et 27 mars prochains, lors des élections cantonales, il est important d’aller soutenir Marie GUEYE. Chaque voix comptera, parce que chaque parole compte.

Lire la suite "Marie GUEYE, candidate à Recouvrance" »


Eau du Ponant - Le logo

EDP_LOGOIl y a quelques mois, la société publique locale (SPL) créée par les 4 collectivités du nord Finistère (ici) s’était dotée d’un nom : Eau du Ponant. Elle se dote aujourd’hui d’une image, d’un logo.

Une image, c’est souvent aussi une recherche de sens. Chacun y verra surement des références à son propre environnement culturel.

Personnellement, j’y trouve la référence au Gwenn ha Du, drapeau de la Bretagne qui témoigne de l’ancrage de cette SPL à la pointe bretonne. Il y a la goutte d’eau, à l’image de la ressource d’eau douce qui reste à la base de la production de l’eau potable. Mais on trouve aussi les vagues, la mer, notre rade qui symbolisent aussi le milieu naturel, sensible à la qualité des eaux que nous rejetons. Enfin, quatre vagues pour quatre membres fondateurs que sont Brest métropole océane et les syndicats de Landerneau, de Kermorvan et du Chenal du Four.

L’image est bien choisie, car Eau du Ponant sera en effet à l’interface de tout cela. Le métier de l’eau potable et l’assainissement ne se résume pas aujourd’hui à pourvoir de l’eau aux robinets des maisons et à évacuer les eaux sales. Ce sont des métiers qui s’inscrivent dans ce que l’on appelle « le petit cycle de l’eau », avec en amont une nécessaire vigilance sur la qualité de la ressource et la quantité des eaux prélevées, afin de desservir une eau potable de bonne qualité, toute l’année. Et en aval, la nécessité d’une gestion de nos rejets urbains au milieu naturel, afin d’impacter le moins possible l’environnement.

Enfin, Eau du Ponant est à l’interface de 4 collectivités, elles-mêmes composées de plusieurs communes. Il s’agit donc bien d’une aventure collective, pour un vrai service public.

-

Notons aussi qu’il s’agit là d’un vrai produit local, puisque ce logo est la création d’une artiste de Concarneau : Valérie Le Roux.


Brest capitale maritime de la biodiversité – Bilan 2010

La complète L’année de la biodiversité aura été une formidable occasion pour montrer que cette thématique est au cœur des préoccupations des Brestois. Plus d’une action tous les 4 jours en moyenne sur l’année 2010. Un grand nombre d’acteurs mobilisés et surtout, un maximum de rencontres et d’interactions entre eux sur le territoire. Cette année aura été une très belle réussite qui a aussi donné à tous l’envie de poursuivre sur ce sujet, en mêlant autant les scientifiques, que les associations ou les citoyens.

La chaine Tébéo a consacré une émission « La complète » sur le bilan de l’année 2010, le 25 janvier dernier. Celle-ci montre bien la diversité des approches et des actions qui ont eu lieux à Brest autour de la diversité biologique.

Vous pouvez retrouver l’émission ici.


Couches : lavables or not lavables ?

Cycle_couche_lavable Je suis tombé par hasard sur l’article du Télégramme d’hier qui vantait les papas passés aux couches lavables [ici] et je dois avouer faire partie de ceux-ci !

Pas de quoi me décerner la médaille du mérite en fait. Les couches lavables, c’est comme les couches jetables, simplement il faut les « jeter » dans la machine à laver, la faire tourner et étendre. A cela, on économise le caddie rempli de couches et bien-sur le coût qui va avec.

Dans notre cas, on a fait de la récup d’amis qui n’en avaient plus l’usage, c’est donc très économique. On doit en avoir une dizaine qui permettent de faire des lavages tous les deux jours.

Je dois avouer ne pas être un ayatollah de la couche lavable. On s’autorise une jetable pour la nuit, car quoi qu’on en dise, pour les plus de deux ans, les jetables tiennent mieux dans le temps et donc permettent de passer de meilleures nuits, tant pour l’enfant que pour le papa et la maman (et c’est important !) Sur les 5 couches journalières, nous avons donc réduit de 80% les jetables et donc les déchets qui vont avec, c’est déjà ça.

On s’autorise aussi des "dérogations lors des déplacements ou lorsque les sels sont trop liquides, afin de se faciliter la vie. Mais en dehors de cela, on ne peut pas dire que cela soit très contraignant.

Alors, oui aux couches lavables, mais sans totalement s’interdire les jetables non plus !


Affaire Laëtitia : le ras-le-bol de la justice

Le drame de l’affaire Laëtitia offre encore une bien triste perspective du pouvoir actuel. Le jeu politique de Sarkozy souhaite donner l’impression qu’il s’occupe de ce qui occupe les français. Sur le fond, il n’y aurait rien de mal à cela. Le problème est qu’il fait l’opposé de ce qu’est sensé être le role de l’Etat.

On attend l’état pour traiter le fond, pas pour sauter sur chaque problème, mais pour mettre en place des principes, des règles, des façons de faire qui empêche les problèmes de revenir. A l’opposé de cela, la démarche de Nicolas Sarkozy est de surfer sur une affaire médiatique, de façon opportuniste, pour exister et en donner la même lecture que le tout venant, sans recul, sans réflexion. Sa parole serait celle des français !

Le problème est que si le Président représente les français, il est aussi à la tête du plus avancé des outils, l’appareil d’état. Il n’est donc pas un pékin lambda comme les autres citoyens, il a accès à l’ensemble de la machine pour l’informer, l’instruire et lui donner des éléments de compréhension des affaires sur lesquels il intervient.

Lire la suite "Affaire Laëtitia : le ras-le-bol de la justice" »